23 mars 2011 – Génération C et Web participatif

Après-cours FGA : La génération C et le Web participatif

Animatrice : Lucie Audet, consultante pour le Réseau d’enseignement francophone à distance du Canada ;

Accompagnée d’Andrée Deschênes, conseillère pédagogique du RECIT FGA en Gaspésie et aux Iles de la Madeleine.

Participants :

  • Christiane Bergeron, Montréal
  • Claire Lecarpentier, Montréal
  • Dany Germain, Abitibi-Témiscamingue
  • Élizabeth Fortin et sa collègue Danielle, Capitale-Nationale
  • Laurent Demers, Montérégie
  • Marc-André Blais, Montérégie
  • Richard Ménard et ses collègues, Capitale-Nationale
  • Robert Gour, Bas-St-Laurent
  • Sophie Lalonde, Montréal
  • Sophie Perron, Centre-du-Québec
  • Stéphane Lavoie, Montérégie

L’équipe des Après-cours FGA tient à remercier Madame Audet pour sa générosité et sa disponibilité au regard de l’animation de cet Après-cours FGA.


Sources de la présentation :

Madame Audet nous mentionne d’emblée les sources de sa présentation. Il s’agit de celles-ci :

AUDET, Lucie. (2010). Wikis, blogues et Web 2.0. Opportunités et impacts pour la formation à distance. Réseau d’enseignement francophone à distance du Canada (REFAD). http://www.refad.ca/nouveau/Wikis_b…

Kaiser Family Foundation (2005 et 2010). Generation M : Media in the Lives of 8-18 Year-olds http://www.kff.org/entmedia/upload/…

Nielsen Company. (2010). U.S. Teen Mobile Report : Calling Yesterday, Texting Today, Using Apps Tomorrow et (2009) How Teens Use Media. A Nielsen report on the myths and realities of teen media trends.

Nielsen Study : How Teens Use Media (June 2009) — Read in « Full Screen » Mode

Réseau Éducation-médias. (2010). La littératie numérique au Canada : de l’inclusion à la transformation. http://www.media-awareness.ca/franc…

Évolution du Web et des générations

Madame Audet nous explique les différences principales entre les Web 1.0, le Web 2.0 et le Web 3.0. Elle nous parle également des générations depuis celle des baby-boomers jusqu’à la génération Alpha ou i-generation. Elle mentionne que le concept de Web 2.0 ainsi que celui de génération X, Y , Z sont des construits qui sont nécessairement réducteurs de la réalité mais qui sont utiles à la réflexion­.

Les médias et les jeunes d’aujourd’hui

Madame Audet nous précise que la télévision est toujours le média le plus utilisé par les jeunes qui en visionnent plus de 35 heures par semaine. Au deuxième rang des médias les plus utilisés vient la musique. Les jeunes écoutent deux heures et demi de musique par semaine. La majorité des participants à cet Après-cours croyaient que le cellulaire serait le média le plus utilisé. Mais le cellulaire arrive au troisième rang des médias les plus utilisés. Au 4e rang arrive l’ordinateur. Selon le Réseau Éducation-médias, le traitement de texte, l’envoi de courriels et la navigation sur le Web sont les usages les plus répandus de l’ordinateur. 99,5% des jeunes y font ces activités. Seulement 21% créent des contenus multimédias grâce à l’ordinateur. La navigation sur le Web sert principalement pour utiliser des médias sociaux, jouer à des jeux en ligne et regarder des vidéos. Youtube est le moteur de recherche le plus utilisé en Amérique du Nord. On y visionne quelques 24 minutes de vidéo par jour. Le moteur de recherche le plus utilisé dans le monde entier est Yahoo.

Possibilités du Web 2.0

Madame Audet parle de ce que permet le Web d’aujourd’hui.

Le Web 2.0 :

  • Permet la participation ;
  • Offre des contenus multimédias ;
  • Permet l’instantanéité ;
  • Contient une abondance d’informations ;
  • Permet la connectivité ;
  • Est personnalisable ;
  • Est ouvert ;
  • Assure la pérennité des contenus ;
  • Permet une diffusion virale des informations.

Chaque possibilité du Web 2.0 peut faire l’objet d’une longue réflexion concernant les avantages, les désavantages et les enjeux pour la société.

Madame Audet mentionne que le Web 2.0 n’est pas fait pour les technophiles. Plutôt le Web 2.0 est conçu de manière à permettre à tous de pouvoir accéder et participer à la diffusion des informations. Le Web d’aujourd’hui est convivial. Il est surtout utilise pour mettre les individus en valeur. Néanmoins, Madame Audet souligne que le Web participatif n’est pas un monde d’adolescent. On y trouve surtout des adultes et des hommes.

Se centrer sur l’objectif pour choisir un outil ou une fonction du Web.

Pour choisir l’application Web qui convient à une réalisation, il faut se concentrer sur l’objectif mais aussi, il faut considérer le contexte de réalisation de l’activité, le public cible, le contenu à diffuser, le temps (fréquence d’utilisation souhaitée, délais du projet).

Quelques fonctionnalités de diverses applications Web sont ensuite présentées.

La fonction de partage des médias

Madame Audet mentionne que la fonction de partage des médias (comme sur Facebook ou Youtube, par exemple) permet de motiver et de stimuler la créativité. Cette fonction de partage permet également de donner une plus grande visibilité aux documents. Au niveau didactique, le partage des médias permet d’enrichir les cours et de les rendre plus attrayants.

La fonction de réseautage social

Les réseaux sociaux comptent 500 millions d’inscrits. Depuis 2009, il semble que les réseaux sociaux permettent davantage de situations relationnelles que le téléphone et le face à face.

  • On les utilise pour faciliter la recherche de contacts ;
  • Suivre le fil des nouvelles ;
  • Interagir de diverses manières grâce à divers moyens intégrés au réseaux sociaux ;
  • Socialiser : On peut chercher un collaborateur pour un travail ; on peut échanger et entretenir une relation d’amitié avec un pair à distance ; on peut humaniser une relation prof-élève ou élève-élève ; on peut s’informer et s’entraider.

La fonction blogue

  • Le 2/3 des blogueurs sont des hommes ;
  • 28% des étudiants du secondaire ont un blogue au Canada ;
  • Le blogue permet l’intégration d’images et de sons ;
  • Le blogue permet la modération des commentaires et messages avant la diffusion. Il y a notification à l’administrateur lorsqu’une demande de modération est faite.

La fonction Wiki

Le wiki permet de collaborer à l’élaboration de textes diffusés en ligne. Par exemple Wikipédia est un encyclopédie collective. Il semble que 85 000 personnes ont collaboré à sa bonification. 75% des étudiants consultent Wikipédia. Une erreur qui s’y trouve est rapidement ciblée. On y mentionne alors que ce contenu nécessite une recherche supplémentaire ou une vérification.

Enfin, une comparaison des outils est présentée. (Pour obtenir le tableau, consultez la présentation jointe).

Notre rôle

En tant que pédagogues, nous devons progressivement développer notre littéracie numérique, c’est-à-dire :

  • Développer nos compétences informationnelles (à ce sujet essayez l’outil d’autodiagnostic InfoCompétences+. Utilisez les outils de démonstration à gauche de l’écran) http://pdci.uquebec.ca/infocompeten… ;
  • Apprendre à gérer notre identité numérique ;
  • Comprendre la propriété intellectuelle ;
  • Comprendre les usages de nouveaux médias et leur culture sous-jacente.

Nous devons aussi apprendre à travailler en mode collaboratif et coopératif, plus précisément apprendre à :

  • Gérer notre temps et nos tâches pour ce mode de travail ;
  • Développer notre savoir-être dont l’adaptabilité.

Aussi devons-nous maintenir ou développer notre souplesse, notre ouverture, notre humilité et notre disponibilité pour être en mesure de :

  • Personnaliser nos formations et activités d’encadrements ;
  • Choisir les médias appropriés à nos activités d’enseignement ;
  • Développer des évaluations plus situées et authentiques pour, entre autres, éviter le plagiat par le copier-coller.

Les étudiants devront quant à eux développer :

  • Leur autonomie devant une offre de cheminements multiples ;
  • Leur confiance et leur esprit d’initiative pour contribuer aux contenus en ligne.

Un modèle de littéracie numérique est présenté pour éduquer la i-génération. Il s’agit du modèle de Francois Guité. (Pour obtenir le modèle, consultez la présentation jointe).

En conclusion, Madame Audet mentionne qu’il faut débuter progressivement dans le Web 2.0.. Aussi il faut tendre vers une attitude engagée plutôt qu’hésitante ou résistante. Madame Audet nous présente quelques moyens pour se tenir au courant et apprendre progressivement le langage. Ces moyens sont les fils RSS et les alertes.

Madame Audet mentionne que le réseautage aide à apprendre parce qu’il permet d’entendre parler du sujet, de synthétiser les informations, d’obtenir des références à des documents, de participer à des conférences qui présentent des informations autrement longues à obtenir.

Le Web2.0 est un moyen au service d’objectifs pédagogiques. Un cours ouvert à tous est offert par la TELUQ. Il s’agit du cours Le Web social de Sébastien Paquet de la Télé-université. Accédez-y à cette adresse :
http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP….

Pour plus d’informations, consultez la présentation suivante : generationWEB


Et puis après ?

Vous désirez poursuivre la discussion ?

Je vous invite au forum de discussions d’intérêt général (accessible à http://moodle.fgamonteregie.qc.ca/mod/forum/view.php ?f=319).

Si vous n’y avez pas de compte, suivez la procédure à http://spip.fgamonteregie.qc.ca/spip.php ?article1178.

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